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Saint Martin,

Martin, à peine sorti de l’enfance et loin encore d’être baptisé, tu es déjà fasciné par le Christ.
Martin, contraint de servir dans l’armée impériale et devenu officier.Malgré ta répugnance, tu exerces le métier des armes, tâchant de respecter le droit et de protéger le faible sans défense.
Martin, au plus creux du noir hiver d’Amiens, tu partages ton manteau pour un peu de chaleur au mendiant, et voilà que, sous les oripeaux du pauvre, c’est le Christ qui avait froid.
Martin, ami de St Hilaire, le champion de la foi chrétienne et l’apôtre de l’Occident, tu te formes et tu pries pour être mieux à même d’annoncer le Christ et de défendre son Église.

Martin, à peine sorti de l’enfance et loin encore d’être baptisé, tu es déjà fasciné par le Christ.
Martin, contraint de servir dans l’armée impériale et devenu officier.Malgré ta répugnance, tu exerces le métier des armes, tâchant de respecter le droit et de protéger le faible sans défense.
Martin, au plus creux du noir hiver d’Amiens, tu partages ton manteau pour un peu de chaleur au mendiant, et voilà que, sous les oripeaux du pauvre, c’est le Christ qui avait froid.
Martin, ami de St Hilaire, le champion de la foi chrétienne et l’apôtre de l’Occident, tu te formes et tu pries pour être mieux à même d’annoncer le Christ et de défendre son Église.
Martin, fondateur à Ligugé du premier monastère de France, tu es convaincu que, pour devenir le disciple qui porte la Bonne Nouvelle au monde, il faut d’abord te faire familier du Christ et le contempler dans le silence.
Martin, plébiscité par le peuple pour devenir l’évêque de Tours, tu ne refuses pas de consacrer ton temps aux préoccupations et aux soucis de la pastorale ; mais à Marmoutier, avec tes compagnons, tu continues aussi à mener une vie de moine, pauvre et fraternelle.
Martin aux quatre mille églises et paroisses de France, tu n’es pas enfermé dans ton évêché ni dans ton couvent, mais tu as sillonné la Gaule en missionnaire pour amener à Jésus-Christ les paysans – les « païens » de l’époque. Et pour que ce ne soit pas un feu de paille, tu as doté leurs communautés d’un prêtre et d’une église.
Martin aux quatre cents communes françaises, preuve de ta popularité, combien de fois as-tu pris la route de Trêves au péril de ta vie, afin de convaincre l’empereur de faire cesser la terreur et les violences civiles et religieuses dont les plus faibles faisaient les frais ?
Martin le conciliateur, Martin le pauvre et le défenseur du pauvre, Martin l’ascète qui traite durement ton corps mais te montre si tendre et fraternel devant toute détresse, Martin fidèle en amitiés, Martin inflexible pour défendre la foi et bienveillant envers l’égaré,
Martin qui aspire à rencontrer le Christ mais ne refuse pas le travail pour le service de tes frères, Martin l’européen,
Martin patron des Soeurs et des Frères missionnaires des campagnes,
St Martin, apôtre des campagnes,
priez pour nous !
Frère Maurice GEORGE
(Frère Missionnaire des Campagnes)

 

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